Témoignage de Sylvie - L'Écosse pour Stéphanie

Sylvie, 58 ans, a croisé la maladie à multiples reprises lorsque le cancer s’est invité dans sa famille au cours des dernières années. Son grand-père, deux de ses oncles, sa cousine, sa tante et sa nièce n’ont pas survécu au cancer.

Sylvie a joint notre équipe en 2010 en tant que coordonnatrice, administration et finance pour soutenir, à sa façon, la recherche sur le cancer.

Sylvie Dicaire


"Il faut croire en la recherche.." 

« Quand tu entends de la bouche du médecin le mot cancer, tout ce qui suit, tu n’entends plus rien. C’est ce mot-là qui revient sans cesse, tu oublies tout le reste. Ne pas s’en faire est impossible. Même aujourd’hui, malgré les chances sans cesse grandissantes de survivre à la maladie et les progrès de la recherche, on associe toujours le mot cancer à la mort. Mais il faut y croire. J’espère qu’un jour, on vaincra la maladie. Peut-être pas complètement mais qu’on trouvera des médicaments capables de prolonger la vie des gens plus longtemps. C’est peut-être plus réaliste de penser comme cela aujourd’hui».


Pourquoi il faut aider? 


"Le moindre petit don peut faire la différence..."

« Il faut bien prendre conscience que le moindre petit don peut faire la différence. C’est le message que je voudrais faire passer ici. Comme l’on dit, c’est avec des sous qu’on fait des piastres. Plus les dons seront importants, plus on pourra financer de chercheurs. »

Vivre avec la maladie 

"Profiter des gens qu'on aime..." 

"Au quotidien, vivre avec le cancer change tout, du jour au lendemain. C’est pourquoi il faut profiter plus des gens qui sont autour de nous, des gens qu’on aime. Lorsqu’on apprend la terrible nouvelle, c’est d’abord l’impuissance. Quoi faire pour aider ? Tout ce que l’on peut faire, c’est encourager, soutenir la famille, c’est terrible pour les proches."

Comment on peut aider

"Faire plus avec le Challenge SRC..."

« J’ai toujours fait des dons aux organismes de charité et cela fera bientôt cinq ans que je travaille avec la Société de recherche sur le cancer. Quand j’ai commencé ici en avril 2010, ma fille venait de passer un test pour la glande thyroïde, test qui fut heureusement négatif. Depuis l’année dernière, j’ai voulu m’impliquer plus qu’avec des dons. Pour moi, ce n’était pas assez. Et ce n’est pas en faisant mon travail de comptabilité à la Société que je contribuerai à régler le problème, mais en amassant des dons. C’est pourquoi j’ai choisi de m’impliquer avec le Challenge SRC, un programme de collecte de fonds qui allie un défi physique tels des treks ou des marches en l’honneur d’un proche atteint de cancer. Et comme je ne peux faire des ascensions pour des raisons de santé, j’ai opté pour une randonnée en Écosse en 2015. Je réaliserai mon défi en souvenir de Stéphanie, ma nièce. Elle a été diagnostiquée à 17 ans après avoir constaté un simple bleu à une jambe, alors qu’elle jouait au soccer et qu’elle pensait que tout allait bien. Résultat : leucémie. Le choc total. On ne pense pas au cancer à cet âge-là. C’est difficile de voir un enfant partir. Elle s’est battue pendant trois ans, jusqu’au dernier jour. Elle est devenue mon héroïne car elle avait le même âge que ma fille. “