Tumeurs neuroendocrines :
Causes et facteurs de risque

 

Bien que des facteurs de risque prédisposent certains individus à développer une tumeur neuroendocrine, la maladie peut s’attaquer à n’importe qui. Les facteurs de risque pour le développement de tumeurs de cette famille sont :

 

  • L’âge : Le phéochromocytome est plus fréquent chez les 40-60 ans. Le carcinome cutané primitif affecte quant à lui principalement les 70 ans et plus.

  • Le sexe : Dans 60 % des cas, le phéochromocytome affecte un homme. Ils sont aussi plus nombreux que les femmes à développer un carcinome cutané primitif.

  • L’ethnicité : Le carcinome cutané primitif touche principalement les Caucasiens.

  • L’hérédité : Environ 10 % des cas de phéochromocytome ont une origine génétique. De plus, deux conditions héréditaires sont à l’origine de tumeurs multiples : la néoplasie endocrinienne multiple de type 1 (NEM1) et celle de type 2 (NEM2). Les individus porteurs de la condition NEM1, ou syndrome de Wermer, ont une chance accrue de développer un cancer neuroendocrinien relié à la glande pituitaire, à la glande parathyroïde ou aux îlots de Langerhans (pancréas). Ceux qui ont hérité de la condition NEM2 ont de plus grandes probabilités que la moyenne de développer un cancer médullaire de la thyroïde et un phéochromocytome entre autres. Le carcinome des glandes surrénales peut également avoir une origine génétique.

  • La suppression du système immunitaire : Les individus qui ont développé le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) ou dont le système immunitaire est réduit par des médicaments ont un risque augmenté de développer une tumeur neuroendocrine.

  • L’exposition à l’arsenic : L’exposition à l’arsenic pourrait augmenter les risques de développer un carcinome cutané primitif.

  • L’exposition aux rayons UV : L’exposition aux rayons UV augmente les risques de développer un carcinome cutané primitif.